Nom du blog :
ninettechanson Description du blog :
Ferrat, Dalida, Dassin, Brel, etc, ils st ts dans ce blog dédié entièrement à la chanson française. Catégorie : Blog Musique Date de création :
27.02.2007 Dernière mise à jour :
07.05.2007
Daniel Guichard, vous aimez ? C'est un chanteur à texte, il se fait rare à la télévision de nos jours, c'est vrai. Voici les chansons que je préfère de lui :
Faut pas pleurer comme ça
Demain ou dans un mois
Tu n'y penseras plus
Faut pas pleurer comme ça
Aujourd'hui c'est pour toi
Que nous sommes venus
Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin
Faut pas pleurer comme ça
Pleurer pour qui pour quoi
Pour quelques souvenirs
Pour quelques mots d'amour
Jetés dans une cour
Et qui s'en vont mourir
Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que tes larmes on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu, laisse un peu
Dormir ta peine dans un coin
Faut pas pleurer comme ça
Demain ça sera toi
Qui sauras nous parler
Quand tu viendras nous voir
Tu pourras nous faire croire
Que tout peut s'oublier
Mais pour l'instant tais-toi
Pour parler on est là
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin.
Mon vieux
Paroles: Jean Ferrat. Musique: M.Senlis, D.Guichard, J.Demarny, C.Assous
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.
Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.
L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.
L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.
Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.
Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!
Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.
J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
La tendresse
C'est quelquefois ne plus s'aimer mais être heureux
De se trouver à nouveau deux
C'est refaire pour quelques instants un monde en bleu
Avec le cœur au bord des yeux
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse
C'est quand on peut se pardonner sans réfléchir
Sans un regret sans rien se dire
C'est quand on veut se séparer sans se maudire
Sans rien casser, sans rien détruire
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse
C'est un geste, un mot, un sourire quand on oublie
Que tous les deux on a grandi
C'est quand je veux te dire je t'aime et que j'oublie
Qu'un jour ou l'autre l'amour finit
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
Il a un rire de voyou
Dans le fond des yeux : des amis
Il a le cœur au bord des coups
Le Gitan, le Gitan,
Un peu renard, un peu loup
Il sort le jour ou bien la nuit
Ce qu'on dit de lui il s'en fout
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Il aurait pu être un grand matador
Un voleur de poules, un jeteur de sorts
Prendre une guitare, être musicien
Mais sa vie à lui elle est dans ses poings
Il ne sait pas d'où il vient
Mais il sait toujours où il va
Il a des milliers de cousins
Le Gitan, le Gitan,
Il a couru les chemins
Sainte-Marie ou Guernica
Pour venir dormir à Saint-Ouen
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Souvent je deviens : Gitan
Mon ciel est le sien : Gitan
Je suis comme lui : Gitan
J'ai plus de pays : Gitan
J'ai plus de maison : Gitan
Je n'ai plus de nom : Gitan
C'est toi qu'a raison : Gitan
Y a plein d'horizons !
Il a toujours l'air heureux
Les chagrins lui n'en veut pas
Il les jette au milieu d'un feu
Le Gitan, le Gitan,
L'amitié n'est pas un jeu
Quand il donne il ne reprend pas
Il sait couper son cœur en deux
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Il aurait pu être un grand matador
Un voleur de poules un jeteur de sorts
Prendre une guitare, être musicien
Mais sa vie à lui elle est dans ses poings
Souvent je deviens : Gitan
Mon ciel est le sien : Gitan
Je suis comme lui : Gitan
J'ai plus de pays : Gitan
J'ai plus de maison : Gitan
Je n'ai plus de nom : Gitan
C'est toi qu'a raison : Gitan
Y a plein d'horizons !
Il a un rire de voyou
Dans le fond des yeux : des amis
Il a le cœur au bord des coups
Le Gitan, le Gitan
Un peu renard, un peu loup
Il dort le jour ou bien la nuit
Ce qu'on dit de lui il s'en fout
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Il a le cœur au bord des coups
Ce qu'on dit de lui il s'en fout
Le Gitan, le Gitan, que je connais pour toi !
Dans cette rubrique, je mettrais 3 chansons, au hasard, parmi toute celles que je préfère.
Chanson n°1
Le Métèque (Georges Moustaki)
Avec ma gueule de métèque
De juif errant de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés
Qui me donnent l'air de rêver
Moi qui ne rêve plus souvent
Avec mes mains de maraudeur
De musicien et de rôdeur
Qui ont pillés tant de jardin
Avec ma bouche qui a bu
Qui a embrassé mordu
Sans jamais assouvir sa faim
Avec ma gueule de métèque
De juif errant de pâtre grec
De voleur et de vagabond
Avec ma peau qui s'est frotté
Au soleil de tous les étés
Et tous ceux qui portaient jupons
Avec mon coeur qui a su faire
Souffrir autant qu'il a souffert
Sans pour cela faire d'histoires
Avec mon âme qui n'a plus
La moindre chance de salut
Pour éviter le purgatoire
Avec ma gueule de métèque
De juif errant de pâtre grec
Et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrais ma douce captive
Mon âme soeur ma source vive
Je viendrais boire tes 20 ans
Et je serais prince de sang
Rêveur ou bien adolescent
Comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d'amour
Que nous vivrons à en mourir
Elle a de ces lumières au fond des yeux
Qui rendent aveugles ou amoureux
Elle a des gestes de parfum
Qui rendent bête ou rendent chien
Et si lointaine dans son cœur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs
Elle a de ces manières de ne rien dire
Qui parlent au bout des souvenirs
Cette manière de traverser
Quand elle s'en va chez le boucher
Quand elle arrive à ma hauteur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs
Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas
Les mots pour elle sont sans valeur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs
Elle a de ces longues mains de dentellière
A damner l'âme d'un Werner
Cette silhouette vénitienne
Quand elle se penche à ses persiennes
Ce geste je le sais par cœur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs
Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas
L'amour pour elle est sans valeur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs
Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas
Chanson n°3
Femmes je vous aime (Julien Clerc)
Quelquefois si douce
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors, si douce
Quelquefois si dure
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure
Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Je n'en connais pas de facile
Je n'en connais que de fragile
Et difficile, oui difficile
Quelquefois si drôle
Sur un coin d'épaule
Oh oui, si drôle
Au regard qui frôle
Quelquefois si seule
Parfois elles le veulent
Oui mais si seule
Oui mais si seule
Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Vous êtes ma mère, je vous ressemble
Et toutes ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance
Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C'est que je n'ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
Je suis désolée, j'ai un peu laissé mon blog en standbye ces derniers temps. Mais je vois que j'ai de plus en plus de visites, merci à vous !
Pour continuer mon blog en beauté, je vais vous parler d'un grand homme, un poète, un géant de la chanson française, il s'agit de Gilbert Bécaud. Il nous a quitté il y a de cela 4 ou 5 ans. Quelle est la chanson que vous préférez dans son répertoire ?
Toi qui marches dans le vent
Seul dans la trop grande ville
Avec le cafard tranquille du passant
Toi qu'elle a laissé tomber
Pour courir vers d'autres lunes
Pour courir d'autres fortunes
L'important...
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi
Toi qui cherches quelque argent
Pour te boucler la semaine
Dans la ville tu promènes ton ballant
Cascadeur, soleil couchant
Tu passes devant les banques
Si tu n'es que saltimbanque
L'important...
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi
Toi, petit, que tes parents
Ont laissé seul sur la terre
Petit oiseau sans lumière, sans printemps
Dans ta veste de drap blanc
Il fait froid comme en Bohème
T'as le cœur comme en carême
Et pourtant...
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi
Toi pour qui, donnant-donnant
J'ai chanté ces quelques lignes
Comme pour te faire un signe en passant
Dis à ton tour maintenant
Que la vie n'a d'importance
Que par une fleur qui danse
Sur le temps...
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
L'important c'est la rose
Crois-moi
Nathalie
La place rouge était vide
Devant moi marchait Nathalie
Il avait un joli nom mon guide
Nathalie
La place rouge était blanche
La neige faisait un tapis
Et je suivais par ce froid dimanche
Nathalie
Elle parlait en phrases sobres
De la révolution d’octobre
Je pensais déjà
Qu’après le tombeau de Lénine
On irait au café Pouchkine
Boire un chocolat
La place rouge était vide
J’ai pris son bras, elle a souri
Il avait des cheveux blonds mon guide
Nathalie, Nathalie…
Dans sa chambre à l’université
Une bande d’étudiants
L’attendait impatiemment
On a ri, on a beaucoup parlé
Ils voulaient tout savoir
Nathalie traduisait
Moscou, les plaines d’Ukraine
Et les Champs-Élysées
On a tout mélangé
Et l’on a chanté
Et puis ils ont débouché
En riant à l’avance
Du champagne de France
Et l’on a dansé
Et quand la chambre fut vide
Tous les amis étaient partis
Je suis resté seul avec mon guide
Nathalie
Plus question de phrases sobres
Ni de révolution d’octobre
On n’en était plus là
Fini le tombeau de Lénine
Le chocolat de chez Pouchkine
C’était loin déjà
Que ma vie me semble vide
Mais je sais qu’un jour à Paris
C’est moi qui lui servirai de guide
Nathalie, Nathalie
A vous de voter pour votre chanson préférée, dans ce match n°2 !
Chanson n°1
Tous les garçons et les filles (Françoise Hardy)
Paroles: Françoise Hardy Musique: Françoise Hardy, Roger Samyn 1962
Tous les garçons et les filles de mon âge
se promènent dans la rue deux par deux
tous les garçons et les filles de mon âge
savent bien ce que c'est d'être heureux
et les yeux dans les yeux et la main dans la main
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
sans joies et pleins d'ennuis personne ne murmure "je t'aime"
à mon oreille
Tous les garçons et les filles de mon âge
font ensemble des projets d'avenir
tous les garçons et les filles de mon âge
savent très bien ce qu'aimer veut dire
et les yeux dans les yeux et la main dans la main
ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime
Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
sans joies et pleins d'ennuis oh! quand donc pour moi brillera le soleil?
Comme les garçons et les filles de mon âge connaîtrais-je
bientôt ce qu'est l'amour?
comme les garçons et les filles de mon âge je me
demande quand viendra le jour
où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main
j'aurai le cœur heureux sans peur du lendemain
le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine
À sa façon de nous app'ler ses gosses
On voyait bien qu'ell' nous aimait beaucoup
C'était chez ell' que notre argent de poche
Disparaissait dans les machines à sous
Après les cours on allait boire un verre
Quand on entrait Laurette souriait
Et d'un seul coup nos leçons nos problèmes
Disparaissaient quand ell' nous embrassait
C'était bien, chez Laurette
Quand on faisait la fête
Elle venait vers nous.. Lau - rette
C'é tait bien, c'était chouette
Quand on était fauché
Elle payait pour nous.. Lau - rette
Et plus encore afin qu'on soit tranquille
Dans son café y avait un coin pour nous
On s'y mettait pour voir passer les filles
Et j'en connais qui nous plaisaient beaucoup
Si par hasard on avait l'âme en peine
Laurette seule savait nous consoler
Ell' nous parlait et l'on riait quand même
En un clin d'œil ell' pouvait tout changer
C'était bien chez Laurette
On y retournera
Pour ne pas l'oublier Iaurette
Ce s'ra bien ce s'ra chouette
Et l'on reparlera,
Des histoir's du passé
Chez Laurette
Ce s'ra bien ce s'ra chouette
Et l'on reparlera,
Des histoir's du passé
Chez Laurette
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris
Elle croyait qu'on était égaux Lily
Au pays de Voltaire et d'Hugo Lily
Mais pour Debussy en revanche
Il faut deux noires pour une blanche
Ça fait un sacré distinguo
Elle aimait tant la liberté Lily
Elle rêvait de fraternité Lily
Un hôtelier rue Secrétan
Lui a précisé en arrivant
Qu'on ne recevait que des Blancs
Elle a déchargé des cageots Lily
Elle s'est tapé les sales boulots Lily
Elle crie pour vendre des choux-fleurs
Dans la rue ses frères de couleur
L'accompagnent au marteau-piqueur
Et quand on l'appelait Blanche-Neige Lily
Elle se laissait plus prendre au piège Lily
Elle trouvait ça très amusant
Même s'il fallait serrer les dents
Ils auraient été trop contents
Elle aima un beau blond frisé Lily
Qui était tout prêt à l'épouser Lily
Mais la belle-famille lui dit nous
Ne sommes pas racistes pour deux sous
Mais on veut pas de ça chez nous
Elle a essayé l'Amérique Lily
Ce grand pays démocratique Lily
Elle aurait pas cru sans le voir
Que la couleur du désespoir
Là-bas aussi ce fût le noir
Mais dans un meeting à Memphis Lily
Elle a vu Angela Davis Lily
Qui lui dit viens ma petite sœur
En s'unissant on a moins peur
Des loups qui guettent le trappeur
Et c'est pour conjurer sa peur Lily
Qu'elle lève aussi un poing rageur Lily
Au milieu de tous ces gugus
Qui foutent le feu aux autobus
Interdits aux gens de couleur
Mais dans ton combat quotidien Lily
Tu connaîtras un type bien Lily
Et l'enfant qui naîtra un jour
Aura la couleur de l'amour
Contre laquelle on ne peut rien
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris.
Certains grands auteurs, des incontournables de la chanson française, ont un jour, eu envie de dédier une chanson à un enfant, que ce soit le leur, ou qu'elle s'adresse à tous les enfants du monde entier. Yves Duteil l'a fait, avec sa merveilleuse chanson, la plus belle qui puisse exister, "pour les enfants du monde entier". Impossible de l'écouter sans avoir une larme qui scintille au coin de l'oeil, un frisson qui vous parcoure le coeur, je vous laisse savourer, en avant la musique !
Paroles et musique : Yves Duteil
Pour les enfants du monde entier
Pour les enfants du monde entier
Qui n'ont plus rien à espérer
Je voudrais faire une prière
À tous les Maîtres de la Terre
À chaque enfant qui disparaît
C'est l'Univers qui tire un trait
Sur un espoir pour l'avenir
De pouvoir nous appartenir
J'ai vu des enfants s'en aller
Sourire aux lèvres et cœur léger
Vers la mort et le paradis
Que des adultes avaient promis
Mais quand ils sautaient sur les mines
C'était Mozart qu'on assassine
Si le bonheur est à ce prix
De quel enfer s'est-il nourri?
Et combien faudra-t-il payer
De silence et d'obscurité
Pour effacer dans les mémoires
Le souvenir de leur histoire?
Quel testament, quel évangile
Quelle main aveugle ou imbécile
Peut condamner tant d'innocence
À tant de larmes et de souffrances?
La peur, la haine et la violence
Ont mis le feu à leur enfance
Leurs chemins se sont hérissés
De misère et de barbelés
Peut-on convaincre un dictateur
D'écouter battre un peu son cœur?
Peut-on souhaiter d'un président
Qu'il pleure aussi de temps en temps?
Pour les enfants du monde entier
Qui n'ont de voix que pour pleurer
Je voudrais faire une prière
À tous les Maîtres de la Terre
Dans vos sommeils de somnifères
Où vous dormez les yeux ouverts
Laissez souffler pour un instant
La magie de vos cœurs d'enfants
Puisque l'on sait de par le monde
Faire la paix pour quelques secondes
Au nom du Père et pour Noël
Que la trêve soit éternelle
Qu'elle taise à jamais les rancœurs
Et qu'elle apaise au fond des cœurs
La vengeance et la cruauté
Jusqu'au bout de l'éternité
Je n'ai pas l'ombre d'un pouvoir
Mais j'ai le cœur rempli d'espoir
Et de chansons pour aujourd'hui
Que sont des hymnes pour la vie
Et des ghettos, des bidonvilles
Du cœur du siècle de l'exil
Des voix s'élèvent un peu partout
Qui font chanter les gens debout
Vous pouvez fermer vos frontières
Bloquer vos ports et vos rivières
Mais les chansons voyagent à pied
En secret dans des cœurs fermés
Ce sont les mères qui les apprennent
à leurs enfants qui les reprennent
Elles finiront par éclater
Sous le ciel de la liberté
Pour les enfants du monde entier.
Une autre aussi que j'aime beaucoup, toujours du talentueux Yves Duteil, et tout aussi merveilleuse que la précédente :
Prendre un enfant par la main
Paroles et musique : Yves Duteil autres interprètes: Dan & Lou
Prendre un enfant par la main
Pour l'emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en son pas,
Prendre un enfant pour un roi.
Prendre un enfant dans ses bras
Et pour la première fois,
Sécher ses larmes en étouffant de joie,
Prendre un enfant dans ses bras.
Prendre un enfant par le cœur
Pour soulager ses malheurs,
Tout doucement, sans parler, sans pudeur,
Prendre un enfant sur son cœur.
Prendre un enfant dans ses bras
Mais pour la première fois,
Verser des larmes en étouffant sa joie,
Prendre un enfant contre soi.
Prendre un enfant par la main
Et lui chanter des refrains
Pour qu'il s'endorme à la tombée du jour,
Prendre un enfant par l'amour.
Prendre un enfant comme il vient
Et consoler ses chagrins,
Vivre sa vie des années, puis soudain,
Prendre un enfant par la main
En regardant tout au bout du chemin,
Prendre un enfant pour le sien.
Je voudrais rendre hommage à un autre grand artiste, qui nous a quitté bien trop tôt, il s'agit de Claude Nougaro. Il a décidé, un jour, de dédier une chanson à sa fille, Cécile. Une sublime chanson, que j'aime beaucoup.
Elle voulait un enfant
Moi je n'en voulais pas
Mais il lui fut pourtant facile
Avec ses arguments
De te faire un papa
Cécile, ma fille
Quand son ventre fut rond
En riant aux éclats
Elle me dit: "Allons, jubile
Ce sera un garçon"
Et te voilà
Cécile, ma fille
Et te voilà et me voici, moi
Moi, j'ai trente ans, toi, six mois
On est nez à nez, les yeux dans les yeux
Quel est le plus étonné des deux?
Bien avant que je t'aie
De fill's j'en avais eues
Jouant mon cœur à... face ou pile
De la brune gagnée
A la blonde perdue
Cécile, ma fille
Et je sais que bientôt
Toi aussi tu auras
Des idées et puis des idylles
Des mots doux sur tes hauts
Et des mains sur tes bas
Cécile, ma fille
Moi, je t'attendrai toute la nuit
T'entendrai rentrer sans bruit
Mais au matin c'est moi qui rougirai
Devant tes yeux plus clairs que jamais
Que toujours on te touche
Comme moi maintenant
Comme mon souffle sur tes cils
Mon baiser sur ta bouche
Dans ton sommeil d'enfant
Cécile, ma fille
Cécile
Renaud, lui, a dédié tout un album rien que pour sa fille. Parmi elles, il y avait "Les mistrals gagnants", à déguster sans modération.
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
Enrico Macias, souvenez-vous, a lui aussi rendu hommage à des enfants, dans sa fameuse chanson des années 70,
Malheur a celui qui blesse un enfant
1. Il n'a pas de père, et il n'a pas de mère,
C'est le plus frondeur de tout l'orphelinat
On cite en exemple son sale caractère
Et on le punit car on ne l'aime pas.
{Refrain:}
Qu'il soit un démon, qu'il soit noir ou blanc,
Il a le cœur pur, il est toute innocence
Qu'il soit né d'amour, ou par accident,
Malheur à celui qui blesse un enfant.
2. Il vole au marché, un gâteau, une orange,
Et on le poursuit, il faut le rattraper
On donne l'alerte, on arrête un ange
Et pour se défendre il se met à pleurer.
{Refrain}
3. Il est émigré d'un pays de misère
Et dans une école il apprend à parler
Son accent fait rire, il ne peut rien faire
Sans qu'on lui reproche d'être un étranger.
Pierre Perret, mon p'tit loup
Superbe chanson, que le talentueux poète au grand coeur, notre Pierre Perret à nous, qu'on aime tous, a dédié à une petite fille, agressée et violentée. Cette chanson est un message d'espoir, elle montre qu'il y a dans le monde des choses vraiment terribles et ignobles, et d'autres qui sont merveilleuses, belles, qu'on ne peut qu'admirer tant elles resplendissent. Je n'ai pas trouvé la vidéo, désolée...
{Refrain:}
T'en fais, pas mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleure pas.
T'oublieras, mon p'tit loup,
Ne pleur' pas.
Je t'amèn'rai sécher tes larmes
Au vent des quat' points cardinaux,
Respirer la violett' à Parme
Et les épices à Colombo.
On verra le fleuve Amazon'
Et la vallée des Orchidées
Et les enfants qui se savonn'nt
Le ventre avec des fleurs coupées.
{Refrain}
Allons voir la terre d'Abraham.
C'est encore plus beau qu'on le dit.
Y a des Van Gogh à Amsterdam
Qui ressemblent à des incendies.
On goût'ra les harengs crus
Et on boira du vin d'Moselle.
J'te racont'rai l'succès qu'j'ai eu
Un jour en jouant Sganarelle.
{Refrain}
Je t'amèn'rai voir Liverpool
Et ses guirlandes de Haddock
Et des pays où y a des poul's
Qui chant'nt aussi haut que les coqs.
Tous les livres les plus beaux,
De Colette et d'Marcel Aymé,
Ceux de Rab'lais ou d'Léautaud,
Je suis sûr qu'tu vas les aimer.
{Refrain}
J't'apprendrai, à la Jamaïque
La pêche' de nuit au lamparo
Et j't'emmènerai faire un pique-nique
En haut du Kilimandjaro
Et tu grimperas sur mon dos
Pour voir le plafond d'la Sixtine.
On s'ra fasciné au Prado
Par les Goya ou les Menine.
{Refrain}
Connais-tu, en quadriphonie,
Le dernier tube de Mahler
Et les planteurs de Virginie
Qui ne savent pas qu'y a un hiver.
On en a des chos's à voir
Jusqu'à la Louisiane en fait
Où y a des typ's qui ont tous les soirs
Du désespoir plein la trompett'.
T'en fais pas, mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleur' pas.
Oublie-les, les p'tits cons
Qui t'ont fait ça.
T'en fais pas, mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleur' pas.
J't'en supplie, mon p'tit loup,
Ne pleure pas.
Cette chanson est toute récente, on peut encore l'entendre à la radio aujourd'hui. C'est la belle Nolwenn Leroy, grande gagnante de la Star Ac'2, qui l'interpréte remarquablement, avec tout son talent et beaucoup d'émotion. Elle s'intitule "Mon ange", elle est dédiée à une petite fille atteinte d'un cancer.
Mon ange
Paroles et Musique: J. Hartman, M. Karlegard, A. Karlegard 2006 "Histoire Naturelle" note: Adap: Nolwenn Leroy
J'ai la gorge nouée
Une porte à pousser
Tu ne dois rien savoir
De mon émoi
C'est un jour de soleil
Mais tout est triste en moi
Et je me suis jurée
D'être forte pour toi
Et pourtant
Je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de chose
Pour que je craque
Et que je me montre vulnérable, enfin
Car, je sais que tu vas nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire illumine mon été
Je sais que tu vas nous quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J'ai si peur de voir mes mains trembler
Je m'asseois sur ton lit
Dans toutes ces vagues de plis
Où tu pourrais te noyer
Pour une éternité
Je vais dire des bêtises,
Te raconter mon château,
Parler devient ma hantise,
Et s'il me manquait des mots ?
Pourtant je crois, vraiment
Qu'il faudrait si peu de choses
Pour que je craque
Et que je me montre vulnérable enfin
Car, je sais que tu vas nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire illumine mon été
Je sais que tu vas nous quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
Si j'ai si peur de voir mes mains trembler
Et si j'étais trop lâche
Pour voir la vérité
Et l'accepter avec courage
Comme toi tu le fais
Car, je sais que tu vas nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire illumine mon été
Je sais que tu vas tout quitter mon ange
Et si loin de moi t' envoler...
Je le sais que tu vas nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire illumine mon été
Je sais que tu vas nous quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
Si j'ai si peur de voir mes mains trembler
Ah, Johnny ! On peut apprécier son talent, son grand coeur et son charisme, ou ne pas l'aimer du tout et penser que c'est un "gueulard", en parlant poliment, mais il faut reconnaître qu'il a une sacrée carrière derrière lui, et que le jour ou il ne sera plus là, il laissera un grand vide dans le coeur des français. Qu'en pensez-vous ?
Je vais vous demander, dans ce 3ème sondage, laquelle chanson préférez-vous parmi celle que je vais vous proposer, je ne peux pas les mettre toutes, sinon mon blog ne serais pas assez grand, alors si j'en ai oublié, et que vous aimeriez en entendre une en particulier, dites-le moi, n'ayez pas peur de me laisser des commentaires !
Chanson n°1
L'idole des jeunes
Paroles: Ralph Bernet
Les gens m'appellent l'idole des jeunes
Il en est même qui m'envient
Mais ils ne savent pas dans la vie
Que parfois je m'ennuie
Je cherche celle qui serais mienne
Mais comment faire pour la trouver
Le temps s'en va, le temps m'entraîne
Je ne fais que passer
Dans la nuit je file
Tout seul de ville en ville
Je ne suis qu'une pierre
Qui roule toujours
J'ai bien la fortune et plus
Et mon nom partout dans les rues
Pourtant je cherche tout simplement l'amour
Plus d'une fille souvent me guette
Quand s'éteignent les projecteurs
Soudain sur moi elles se jettent
Mais pas une dans mon coeur
Dans la nuit je file
Tout seul de ville en ville
Je ne suis qu'une pierre qui roule toujours
Il me faut rire et danser
Oui le spectacle terminé
S'en aller ailleurs au lever du jour
Les gens m'appellent l'idole des jeunes
Il en est même qui m'envient
Mais s'il pouvaient savoir dans la vie
Combien tout seul je suis
Combien tout seul je suis....
Chanson n°2
Les portes du pénitencier
autres interprètes: Roland Montreuil
Les portes du pénitencier
Bientôt vont se refermer
Et c'est là que je finirais ma vie
Comme d'autres gars l'ont fini
Pour moi ma mère m'a donné
Sa robe de mariée
Mais n'as-tu jamais pardonné
Je t'ai trop fait pleurer
Le soleil n'est pas fait pour nous
C'est la nuit qu'on peut diriger
Pourquoi as-tu perdu
Demain tu peux gagner
Oh belle écoutez ma voix
Elle est celle que jamais vos garçons
Je l'ai vu traîner dans les rues
Ils iront tout droit en prison
Toi la fille qui m'a aimé
Je t'ai trop fait pleurer
Les larmes que tu as versé
Il faut les oublier
Les portes du pénitencier
Bientôt vont se refermer
Et c'est là que je finirais ma vie
Comme d'autres gars l'ont fini
Chanson n°3
Noël interdit
Paroles: M.Mallory. Musique: Johnny Hallyday
C'est un Noël pour les enfants perdus
Pour tous ceux qui n'y ont jamais cru
C'est un Noël pour les chiens sans collier
Pour ce gosse de la rue que j'étais
Noël de ma vie mon Noël interdit
J'aurais tant aimé croire à l'histoire
Mais mon cœur d'enfant était déjà trop grand
Et mes rêves emportés par le vent
C'est un Noël pour mes premiers copains
Oubliés au hasard des mauvais chemins
Une chanson pour ceux dont l'horizon
Est le mur sombre et gris des prisons
Noël de la nuit mon Noël interdit
Je voudrais l'oublier avec toi
Auprès de ce feu qui brille dans tes yeux
Je veux être un enfant heureux
C'est mon Noël le premier de ma vie
Où le rêve ne m'est plus interdit
Chanson n°4
Que je t'aime
Paroles et Musique: Gilles Thibaut, Jean Renard
Quand tes cheveux s' étalent
Comme un soleil d' été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Quand l'ombre et la lumière
dessinent sur ton corps
Des montagnes des forêts
Et des îles aux trésors
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel de tes yeux
D'un seul coup n'est plus pûr
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n'osent pas
Quand ta pudeur dit non
D' une toute petite voix
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Quand tu n'te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu'à l'appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes
Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c'est moi qui dis non
Quand c'est toi qui dit oui
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas ne sait plus
S' il existe encore
Quand on a fait l'Amour
Comme d'autres font la guerre
Quand c'est moi le soldat
Qui meure et qui la perd
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime,
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime !
Chanson n°5
Gabrielle
Musique: David Hallyday
Gabrielle, tu brûles mon esprit
Ton amour étrangle ma vie
Et l'enfer, devient comme un espoir
Car dans tes mains je meurs chaque soir
Je veux partager autre chose que l'amour dans ton lit
Et entendre la vie et ne plus m'essouffler sous tes cris
Oh fini... fini pour moi
Je ne veux plus voir mon image dans tes yeux
{Refrain:}
Dix ans de chaîne sans voir le jour c'était ma peine forçat de l'amour
Et bonne chance à celui qui veut ma place {oui ma place}
Dix ans de chaîne sans voir le jour c'était ma peine forçat de l'amour
J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné
Gabrielle, tu flottes dans mon cœur
C'est une illusion de douceur
Et tu chantes, c'est la voix d'une enfant
Avec laquelle tu glaces mon sang
Je veux t'expliquer tu confonds et le jour et la nuit
Je veux t'approcher, mais tu tournes le dos et tu t'enfuis
Oh sais-tu vraiment ce que tu veux faire
Je ne serai plus l'esclave de ta chair
Ô Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Ô Marie, si je pouvais
Dans tes bras nus
Me reposer
Evanouie mon innocence
Tu étais pour moi ma dernière chance
Peu à peu tu disparais
Malgré mes efforts désespérés
Et rien ne sera jamais plus pareil
J'ai vu plus d'horreurs que de merveilles
Les hommes sont devenus fous à lier
Je donnerais tout pour oublier
Ô Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on me fait
Ô Marie, si je pouvais
Dans tes bras nus,
Me reposer
Et je cours toute la journée
Sans savoir où je vais
Dans le bruit dans la fumée
Je vois des ombres s'entretuer
Demain ce sera le grand jour
Il faudra faire preuve de bravoure
Pour monter au front en première ligne
Ô Marie, je t'en prie, fais-moi un signe
Allongé dans l'herbe, je m'éveille
J'ai vu la mort dans son plus simple appareil
Elle m'a promis des vacances
Oui la mort m'a promis sa dernière danse
Ô Marie, si tu savais
Tout le mal que l'on m'a fait
Ô Marie, j'attendrai
Qu'au ciel tu viennes
Me retrouver
Ô Marie, j'attendrai
Qu'au ciel tu viennes
Me retrouver
Chanson n°7
L'envie
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman "Gang"
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les merci
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi..
qu'on me donne l'envie
L'envie d'avoir envie...
qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les merci
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi...
qu'on me donne l'envie
L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Quoi ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quelque chose qui ne va pas ?
Elle ne te revient pas ?
Oh je sais que tu n'as rien dit
C'est ton œil que je prends au mot
Souvent un seul regard suffit
Pour vous planter mieux qu'un couteau
Quoi, ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Si tu veux te la payer
Viens je rends la monnaie
T'as rien dit tu l'as déjà dit
On n'va pas y passer la nuit
Ma gueule et moi on est de sortie
On cherchait plutôt des amis
Quoi, ma gueule ?
Mais qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quoi, ma gueule ?
Qu'est ce qu'elle a ma gueule ?
Quoi, ma gueule ?
Qu'est ce qu'elle a ma gueule ?
Oui elle a une grande gueule
Oui elle me fait la gueule
Elle s'imagine que j'lui doit tout
Sans elle je n'aurais jamais plané
Sans elle je ne vaudrais pas un clou
Ma gueule a bien le droit de rêver
Quoi, ma gueule?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
De galères en galères
Elle a fait toutes mes guerres
Chaque nuit blanche chaque jour sombre
Chaque heure saignée y est ridée
Elle ne m'a pas lâché d'une ombre
Quand j'avais mal, même qu'elle pleurait
Quoi, ma gueule ?
Mais qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quoi, ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Quoi, ma gueule ?
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Je m'en fous qu'elle soit belle
Au moins elle est fidèle
C'est pas comme une que je connais
Une qui me laisse crever tout seul
Mais je n'veux même pas en parler
Une qui se fout bien de ma gueule.
{Refrain:}
Retiens la nuit
Pour nous deux jusqu'à la fin du monde
Retiens la nuit
Pour nos cœurs dans sa course vagabonde
Serre-moi fort contre ton corps
Il faut qu'à l'heure des folies
Le grand amour raye le jour
Et nous fasse oublier la vie.
Retiens la nuit
Avec toi, elle parait si belle
Retiens la nuit
Mon amour, qu'elle devienne éternelle
Pour le bonheur de nos deux cœurs
Arrête le temps et les heures
Je t'en supplie à l'infini
Retiens la nuit.
Ne me demande pas d'où me vient ma tristesse
Ne me demande pas, tu ne comprendrais pas.
En découvrant l'amour je frôle la détresse
En croyant au bonheur, la peur entre en mes joies.
{Refrain}
Chanson n°10
Je te promets
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman "Gang"
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces
Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs
J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore
Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches
Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir
J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore
Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir
Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces...
S: Dis-moi pourquoi tu es mon seul problème
J: Dis-moi pourquoi tu es mon seul soucis
J: On récolte la vie que l'on sème
S: Mais quand vient l'amour on est un peu surpris
S: À cause de toi je ne suis plus la même
J: Moi par ta faute j'ai changé aussi
J: Je ne sais pas où cela nous entraîne
S: C'est la chance ou bien c'est de la folie
Ensemble:
Si tu n'es pas vraiment l'amour tu y ressembles
Quand je m'éloigne toi tu te rapproches un peu
Si ça n'est pas vraiment l'amour de vivre ensemble tant
Que c'est peut-être mieux
S: J'ai un problème je sens bien que je t'aime
J: Oh, j'ai un problème c'est que je t'aime aussi
J: Ces mots là restent toujours les mêmes
S: C'est nous qui changeons le jour où on les dit
S: J'ai un problème j'ai bien peur que je t'aime
J: J'ai un problème j'en ai bien peur aussi
J: En perdant on y gagne quand même
S: Et puis après tout on a pas choisi
Ensemble:
Si tu n'es pas vraiment l'amour tu y ressembles
Quand je m'éloigne toi tu te rapproches un peu
Si ça n'est pas vraiment l'amour de vivre ensemble tant
Que c'est peut-être mieux
{x3}
Chanson n°12
Quelque chose de Tennessee
Paroles: Michel Berger
{Intro féminine:}
"A vous autres, hommes faibles et merveilleux
Qui mettez tant de grâce a vous retirer du jeu
Il faut qu'une main posée sur votre épaule
Vous pousse vers la vie, cette main tendre et légère"
On a tous -
Quelque chose en nous de Tennessee
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses mots à lui
Quelque chose de Tennessee
Cette force qui nous pousse vers l'infini
Y a peu d'amour avec tell'ment d'envie
Si peu d'amour avec tell'ment de bruit
Quelque chose en nous de Tennessee
Ainsi vivait Tennessee
Le cœur en fièvre et le corps démoli
Avec cette formidable envie de vie
Ce rêve en nous c'était son cri à lui
Quelque chose de Tennessee
Comme une étoile qui s'éteint dans la nuit
A l'heure où d'autres s'aiment à la folie
Sans un éclat de voix et sans un bruit
Sans un seul amour, sans un seul ami
Ainsi disparut Tennessee
A certaines heures de la nuit
Quand le cœur de la ville s'est endormi
Il flotte un sentiment comme une envie
Ce rêve en nous, avec ses mots à lui
Quelque chose de Tennessee
Oh oui Tennessee
Y a quelque chose en nous de Tennessee...
Céline, Le petit âne gris, Stewball, autant de chansons inoubliables, écrite par un très grand poète, même s'il se fait rare à la télévision de nos jours, personne ne l'a oublié. Des milliers d'enfants ont entonné en choeur, sur le chemin des colos, ces chansons remplies de tendresse et de douceur, aux textes si harmonieux. Moi-même, j'ai des tas de souvenirs d'enfance, liée à toutes ces merveilleuses chansons, les 1ères que j'ai apprises, qui m'ont donné l'amour du chant, qui m'est resté depuis. Vous souvenez-vous de celle-ci ?
Paroles et Musique: Nino Ferrer 1975 "Nino and Radiah" autres interprètes: Anggun & Alain Souchon & Maxime Le Forestier ("Dernière édition avant l'an 2000", Les Enfoirés, 2000), Steeve Estatof
C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane
A l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.
Il y a plein d'enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.
Un jour ou l'autre il faudra qu'il y ait la guerre
On le sait bien
On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c'est le destin
Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Chanson n°3
La montagne, de Jean Ferrat
Paroles et Musique: Jean Ferrat 1964 "Jean Ferrat - Vol.1 (1999)"
Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre
Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?
Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu'au sommet de la colline
Qu'importent les jours les années
Ils avaient tous l'âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus que savoir en faire
S'il ne vous tournait pas la tête
Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?
Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones
Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?
Les années 70 sont de loin la période que je préfère. Même si je n'étais pas encore de ce monde à cette époque-là, j'aime écouter toutes les belles chansons de ces années-là, l'ambiance, la joie de vivre, tout ce que j'ai pu voir à la télé me donne le frisson ! J'aurais adoré vivre à cette époque !
Je vous propose de faire un petit voyage dans le temps, et de se remémorer toutes les merveilleuses chansons, et ces nombreux artistes qui ont bercé la france de ces années-là.
Artiste n°1 : Michel Polnareff
On parle beaucoup de lui en ce moment, car il vient de faire son grand retour sur scène. Les années 70 ont été la période de toutes ces belles chansons, souvenez-vous de :
Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être la-bas
La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos
Et moi loin de toi
Je vis dans une boîte à musique
Electrique et fantastique
Je vis en chimérique
La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça
Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...
Artiste n°2 : Joe Dassin
Celui qui faisait craquer toutes les filles, l'homme au costume blanc, au talent fou, et au charisme immense, disparu d'un arrêt cardiaque en août 80, dans un restaurant, à Tahiti, je lui rend un hommage sur ce blog.
Chanson n°2 : Et si tu n'existais pas
Paroles et Musique: Pierre Delanoé, Claude Lemesle autres interprètes: Willy Denzey (2004)
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pourquoi j'existerais ?
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.
Et si tu n'existais pas,
J'essaierais d'inventer l'amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n'en revient pas.
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi pour qui j'existerais ?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais.
Et si tu n'existais pas,
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J'aurais besoin de toi.
Et si tu n'existais pas,
Dis-moi comment j'existerais ?
Je pourrais faire semblant d'être moi,
Mais je ne serais pas vrai.
Et si tu n'existais pas,
Je crois que je l'aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.
Allez, je suis gentille, je vous en met une 2ème ! Que pensez-vous de celle-ci :
Chanson n°3 : Ca va pas changer le monde
Paroles et Musique: Pierre Delanoé, Claude Lemesle
C'est drôle, tu es partie,
Et pourtant tu es encore ici,
Puisque tout me parle de toi :
Un parfum de femme, l'écho de ta voix.
Ton adieu, je n'y crois pas du tout,
C'est un au revoir, presqu'un rendez-vous...
ça va pas changer le monde,
Il a trop tourné sans nous.
Il pleuvra toujours sur Londres...
ça va rien changer du tout.
Qu'est-ce que ça peut bien lui faire,
Une porte qui s'est renfermée?
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
ça va pas changer le monde
Que tu changes de maison.
Il va continuer, le monde,
Et il aura bien raison.
Les poussières d'une étoile,
C'est Ça qui fait briller la voie lactée...
On s'est aimés, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
ça va pas changer le monde,
Ça va pas le déranger.
Il est comme avant, le monde,
C'est toi seule qui as changé.
Moi, je suis resté le même,
Celui qui croyait que tu l'aimais...
c'était pas vrai, n'en parlons plus,
Et la vie continue.
Une 3ème ? Bon, c'est d'accord, parce que je vous aime bien !
Chanson n°4 : A toi
Paroles et Musique: Pierre Delanoé et Claude Lemesle
A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets
A tes anciens princes charmants
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j'ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t'ai cachés
A mes idées de baladin
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l'avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille terre
Qui s'en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces millions d'amoureux
Qui sont comme nous
A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets
A tes anciens princes charmants
Artiste n°3 : Mike Brandt
Il avait tout, la gloire, la beauté, l'argent, la célébrité, et pourtant, il a décidé de nous dire adieu, le 25 avril 1975, en se jetant du 6ème étage.
Parmi toutes ces belles chansons, il y avait celle-ci :
Chanson n°5 : Qui saura
autres interprètes: Nilda Fernández note: Reprise Patrick Fiori & Pascal Obispo dans l'album "Enfoirés en 2000"
Vous mes amis, tant de fois vous me dites,
Que d'ici peu je ne serai plus triste,
J'aimerais bien vous croire un jour,
Mais j'en doute avec raison,
Essaie de répondre à ma question,
Qui saura, qui saura, qui saura,
Qui saura me faire oublier, dites-moi,
Ma seule raison de vivre essayez de me le dire,
Qui saura, qui saura, oui qui saura?
Vous mes amis essayez de comprendre,
Qu'une seule fille au monde peut me rendre,
Tout ce que j'ai perdu, je sais qu'elle ne reviendra pas,
Alors, si vous pouvez dites-le moi,
Qui saura, qui saura, qui saura,
Qui saura me faire revivre d'autres joies,
Je n'avais qu'elle sur terre et sans elle ma vie entière,
Je sais bien que le bonheur n'existe pas.
Vous mes amis le soleil vous inonde,
Vous dites que je sortirai de l'ombre,
J'aimerais bien vous croire un jour mais mon cœur y renonce,
Ma question reste toujours sans réponse.
Qui saura, qui saura, qui saura,
Qui saura me faire revivre dites-moi,
Ma seule raison de vivre essayez de me le dire,
Qui saura, qui saura, oui qui saura?
Qui saura, qui saura, qui saura,
Qui saura me faire revivre d'autres joies,
Je n'avais qu'elle sur terre et sans elle ma vie entière,
Je sais bien que le bonheur n'existe pas.
Qui saura, qui saura, qui saura,
Qui saura me faire revivre dites-moi,
Ma seule raison de vivre essayez de me le dire,
Qui saura, qui saura, oui qui saura?
Artiste n°5 : Claude François
Artiste inoubliable, des mélodies qu'on entend encore 20 ans après sa disparition, le 11 mars 1978, un homme au grand coeur que personne n'a oublié.
J'ai besoin qu'on m'aime
Mais personne ne comprend
Ce que j'espère et que j'attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j'ai bien bien peur
Toute ma vie d'être incompris
Car aujourd'hui : je me sens mal aimé
{Refrain:}
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D'où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi
Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l'on croit
Contre l'aventure de chaque jour
J'échangerais demain la joie d'un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé
{au Refrain}
Elle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie
Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin
Toi l'hôtesse quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil
Toi l'étranger quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
Chanson n°2)
Ne me quitte pas (Jacques Brel)
Paroles et Musique: Jacques Brel (1959)
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
Chanson n°3)
Avec le temps (Léo Ferré, chanté par Dalida)
Paroles: Léo Ferré autres interprètes: Jane Birkin, Dalida (1971), Catherine Lara (Sol En Si 1999), Isabelle Boulay, Thierry Amiel (2003)
Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus